Au contraire, le serpent qui se mord la queue, qui ne cesse de tourner sur lui-même, s'enferme dans son propre cycle, évoque la roue des existences, le Samsâra, comme condamné à ne jamais échapper à son cycle pour s'élever à un niveau supérieur : il symbolise alors le perpétuel retour, le cercle indéfini des renaissances, la continuelle répétition, qui trahit la prédominance d'une fondamentale pulsion de mort.
vendredi, novembre 19, 2010
Extraits de Le Chant de la rivière, de Wendy Delorme
En réalité, je voudrais dire l'amour comme posture radicale en période de crise, globale, planétaire. L'amour comme bouclier, l'...
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[...] Pendant que la vitesse chassait le paysage, je pensais aux gens que j'aimais, et j'y pensais bien mieux que je ne savais leur...
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Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi! Je suis ce que tu crois et suis tout le contraire : La poussière sans nom que ton pied foule...