Qu’on prenne, si l’on, veut, cette forme de langage pour une métaphore excessive, j’avouerai que les poisons excitants me semblent non seulement un des plus terribles et des plus sûrs moyens dont dispose l’Esprit des Ténèbres pour enrôler et asservir la déplorable humanité, mais même une de ses incorporations les plus parfaites.
Charles BAUDELAIRE, Les Paradis Artificiels
dimanche, mai 30, 2010
Extraits de Le Chant de la rivière, de Wendy Delorme
En réalité, je voudrais dire l'amour comme posture radicale en période de crise, globale, planétaire. L'amour comme bouclier, l'...
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[...] Pendant que la vitesse chassait le paysage, je pensais aux gens que j'aimais, et j'y pensais bien mieux que je ne savais leur...
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Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi! Je suis ce que tu crois et suis tout le contraire : La poussière sans nom que ton pied foule...